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    Résumé Allociné:

     

    Couple mixte, Chris et sa petite amie Rose  filent le parfait amour. Le moment est donc venu de rencontrer la belle famille, Missy et Dean lors d’un week-end sur leur domaine dans le nord de l’État. Chris commence par penser que l’atmosphère tendue est liée à leur différence de couleur de peau, mais très vite une série d’incidents de plus en plus inquiétants lui permet de découvrir l’inimaginable.

     

     

     

     

     

    Des fois il y a des films qui ont un buzz pour des raisons qui m'échappent. Le film a littéralement fait un braquage aux Etats Unis, encore plus énorme que celui de Split (que j'ai vu même si je n'en ai pas parlé étrangement, sans doute la flemme).  205M de dollars de recettes pour un film qui en a coûté... 4,5!! Il est fort Jordan Peele. Il est fort. J'ai d'ailleurs vu à la télé qu'il avait déjà signé un contrat pour ses 3 ou 4 prochains films. La magie du cinéma...
    Enfin s'il y en a qui sont forts c'est aussi l'équipe de com qui a vendu le film. En effet on a vendu le film un peu comme un ovni, et même si j'irai pas jusqu'à dire que c'est le cas, il reste assez barré.

     

     

     

     

    (Daniel Kaluuya) et (Allison Williams), un joli couple mixte tout mignon

     

     

     

    Il faut dire aussi que la question raciale reste très très sensible aux Etats-Unis, à une époque où les Noirs n'ont jamais été aussi puissants (faut voir les lobby menacer de boycotter les oscars parce qu'il n'y a pas de Renoi en lice, je trouve ça un peu ouf mais bon). Paradoxalement on est à une époque où les Noirs représentent le plus gros pourcentage de la population carcérale, probablement également de celle vivant au dessous du seuil de pauvreté. Et c'est également la population la plus ciblée par les nombreuses bavures policières ces dernières années. L'arrivée d'un Trump au pouvoir n'est pas faite pour arranger les choses.

     

    Je vais la faire bref parce que j'ai vu le film y a une semaine déjà.  Pour faire simple le film est bien réalisé. On suit sans déplaisir cette folle histoire pourtant vue et revue mais à la sauce revisitée. Le film passe du thriller au film  d'horreur en passant la "science-fiction" sous influence 4ème dimension avec une bonne dose d'humour noir. Ouais ouais tout ça en un film. Il bénéficie d'ailleurs d'une grosse distrib: Daniel Kaluuya qui s'était illustré avec sa mine de droppy dans un épisode de l'anthologie Black Mirror (qui jouait vachement dessus d'ailleurs) tient ici le rôle principal, mais également Allison Williams, connue pour interpréter Marnie dans la série Girls (jamais vu perso), l'acteur et humoriste Lil Rel Howery (The Carmichael Show pour ceux qui connaissent), Stephen Root (un habitué des frères Coen entre autres). On retrouve également Catherine Keener qui jouait entre autres Harper Lee dans le film Capote, et même Keith Stansfield un rappeur, enfin il parait, connu pour jouer dans Atlanta (la série de Childish Gambino), et pour avoir incarné Snoop dans le film sur N.W.A. Perso je l'aurais jamais reconnu, enfin depuis que j'ai vu un Asiat sur Youtube se maquiller et ressembler à Snoop et à Nafissatou Diallo plus rien m'étonne. 

     

     


    Des "beaux parents" trop gentils pour être honnêtes (Bradley Whitford et Catherine Keener) 

     

     

     

    Oui mais voilà, pourquoi?

    Oui pourquoi? Je comprends pas le délire en fait. C'est quoi la morale du truc? A quoi ça rime? En fait le problème, c'est que comme quasi n'importe quel réal noir américain Jordan Peele a fait un film à thème "ethnique". Ici il a voulu poser un questionnement sur le rapport entre blancs et noirs et la vision qu'ont chacun des groupes de l'autre (le héros imagine des Blancs rétrogrades et racistes, les Blancs idéalisent Obama et fantasment sur les prédispositions physiques des Noirs). Donc oui il y a une certaine critique peut-être pertinente d'ailleurs. Seulement voilà. Comme la plupart des réals américains, Jordan Peele n'a pas les couilles d'assumer son propos et l'atténue au maximum via un second degré drôle mais inoffensif.

     

     

     

    D'ailleurs la dernière phrase du film (que je ne citerai pas pour ne pas spoiler) résume assez bien le problème du truc. Au premier degré elle pourrait être limite raciste mais comme c'est du second degré c'est marrant (vraiment d'ailleurs) mais totalement vide. La satire est un exercice difficile et pour moi l'équilibre n'est pas respecté. Il en résulte qu'à mes yeux  Get Out est un film sympathique, marrant, assez barré mais bancale, fondamentalement vain et creux.

    En tout cas il ne mérite pas toute la branlette qu'il y a autour.

    Dommage.

     

     Allez next

     

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  • Bon on va la faire courte.

     

     

     

     

     

    Pour la bio, enfin d'après Wikipédia:

     

    De son vrai nom Sevda Alizeh, Sevdaliza est née en 1987 en Iran. A l'âge de 16 ans elle quitte son pays pour les Pays Bas afin de poursuivre une carrière dans le basket avec l'espoir d'intégrer l'équipe nationale néerlandaise(ce doit être une grande perche). Apparemment ça a dû foirer quelque part puisqu'au final elle a fait des études de communication avant de se consacrer pleinement à la musique. Elle vient de sortir son premier  album sobrement intitulé Ison. Voilà.

     

     

     

     

     

    Pourquoi Ison? Apparemment le nom est tiré de celui d'une comète qui est passée tout près du soleil. Après faut pas m'en demander plus. En tout cas je trouve la pochette très réussie.

    J'ai découvert ça sur le Net via un pote, et il faut dire que j'ai été un peu déstabilisé au départ. On dirait un peu un truc au carrefour de FKA Twigs et James Blake avec une touche de trip hop/down tempo. Pas les pires influences quoi.
    Perso étant assez fan des artistes précités, j'aime bien le délire (j'ai oublié de préciser qu'elle chantait en anglais). L'album est teinté de sonorités assez minimalistes, un peu sombres mais en même temps avec une vibe moderne assez soul. Et franchement le mélange fonctionne assez bien. D'autant plus que la belle (enfin, façon de parler) possède un atout non négligeable: sa voix. Douce, langoureuse, sensuelle, très féminine et légèrement rocailleuse en même temps. Et même si par moments elle opte pour l'autotune ça rend toujours bien.

     

    L'album est très sympa, et réussit à être assez homogène sans être lourdingue. Après faut évidemment aimer le délire mais je l'ai trouvé plutôt réussi.

    Plusieurs singles sont sortis je retiens surtout Hubris.

     

     

     

     

    Les autres n'étant pas pour moi les meilleurs titres de l'album. Shahmaran par exemple qui introduit l'album, ou encore Loves Way sont bien au-dessus.
    Ceci étant, Sevdaliza est suffisamment généreuse pour mettre son album en entier sur le Tube. Ca mérite donc d'aller y jeter une oreille, d'autant plus qu'il vaut le coup pour moi. 

     

    Bref, bonne surprise et bonne découverte.

     

     

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  • Je l'ai raté à sa sortie alors que je l'attendais impatiemment à la base. Etrange que je le voies si longtemps après.

     

     

     

     

     


    Pourquoi les Français vont-ils toujours chercher une traduction pourrie ? Le titre original est pourtant bien plus parlant. Starred Up donc est une expression du jargon pénitentiaire pour qualifier le transfert d'un détenu mineur chez les adultes. Je ne connaissais pas l'expression mais je l'ai découverte dans la B.A

     

     

    Résumé:

     

    Eric Love, un jeune détenu de 19 ans ultraviolent incarcéré pour meurtre dès son plus jeune âge est transféré dans une prison pour adultes. Alors qu'il tente par tous les moyens de gagner le respect des autres codétenus, il rencontre un psychologue qui va tenter de l'apprendre à maîtriser son agressivité. Il doit néanmoins faire face à un détenu particulier, son père.

     

     

     

     

     

    J'aimais bien le trailer qui était en ligne avant la sortie du film mais il n'est plus dispo apparemment. 

     

    Encore un film de prison me dira-t-on. Surtout que c'est le troisième d'affilée dont je parle après Bad Boys et Apprentice. Oui mais comme ce dernier Starred Up est différent.

    Tout dabord il faut savoir que Starred Up donc a été écrit par Jonathan Asser, un psychologue qui s'est inspiré de sa propre expérience de psychologue bénévole en milieu carcéral. Autant dire que le réalisme est de base. Ici peu de place pour un univers "fantasmé" rempli de gangs tous plus sanguinaires et vicieux et de l'imagerie habituelle.

    Le film se veut immersif. En suivant au plus près le jeune Eric dès son arrivée en prison, on ressent aussitôt la pression qu'il éprouve comme le laisse pressentir le trailer. Un minot au milieu de détenus aguerris. Néanmoins ce n'est pas n'importe quel minot. C'est un jeune tellement ingérable qu'il est transféré prématurément, et son caractère belliqueux l'amène à se préparer à tout.

     

    Eric Love (Jack O'connell), qui fait ses premiers pas dans la cour des grands

     

     

     

    Ce qu'il y a de beau dans ce film c'est qu'il évite assez intelligemment les lieux communs sur la prison, et la vie à l'intérieur de celle-ci est bien plus complexe qu'il n'y parait, reposant sur des règles non écrites plus complexes que chez les mineurs. Ainsi le jeune Eric se voit-il rapidement remettre à sa place car contrairement aux mineurs, le calme est une vertu, et une vertu qui rapporte de l'argent. Pour autant le jeune chien fou ne se privera pas de foutre un bordel comme pas permis à tel point qu'en matant le film je me suis demandé ce qu'il allait ramasser tellement il se permet de ces conneries (parfoisde vrais trucs de gamins). A ce niveau d'ailleurs le film propose des passages assez marrants comme celui où il s'enduit le corps de vaseline façon Bronson, avant de prendre un gardien "en otage". Faut vraiment voir la scène tellement c'est hilarant.

     

     

     

    Oliver Baumer (Rupert Friend), un psy qui tente de sauver Eric après sa première bourde

     

     

     

    Pourtant sa rencontre avec son père, puis avec le psychologue, vont nous amener à découvrir l'origine de son trop plein de colère. C'est là le gros point fort du film. Entre un père qui ne sait pas comment se comporter avec son fils, un fils qui en veut au monde entier et un psy qui est sans cesse en équilibre entre les différentes forces qui régissent la prison et lui mettent des bâtons dans les roues; les personnages sont tous très complexes et très bien écrits. A peu à l'image de Oz, le film, loin de se cantonner uniquement à la vie des prisonniers, décrit les enjeux politiques d'un système qui a tout à gagner à faire de la répression son seul mot d'ordre. Il y a peu de place pour le salut et la réinsertion dans Starred Up, et l'appareil pénitentiaire en prend pour grade. Certains gardiens étant exemplaires, d'autres de vraies ordures n'hésitant pas à aller très très loin.

     

     

     

     

     

    Côté interprétation je ne dirai jamais assez que les Anglais sont les toujours impeccables, et ce film ne déroge pas à la règle. Rupert Friend déjà (Orgueil et Préjugés, Homeland, tiens je viens de voir qu'il est marié avec Aimee Mullins, une version féminine d'Oscar Pistorius), très bon dans le rôle du psychologue Oliver Baumer, un mec presque trop gentil et trop idéaliste pour un milieu aussi cynique (un personnage qui rappelle un peu Tim McMannus dans Oz). L'Australien Ben Mendelsohn (qui a joué dans un milliard de trucs comme Rogue, Lost Rivers ou The Place Beyond the Pines) est également excellent dans le rôle de Neville Love, un détenu craint et respecté mais aussi un père qui ne sait pas comment se comporter avec son fils. Evidemment c'est quand même Jack O'connell qui crève l'écran. Transfuge de la série Skins (encore un...) il est juste parfait avec son corps d'adulte et son visage à la fois dur et juvénile.

     

     

    Neville Love (Ben Mendelsohn, qui a bien du mal à maîtriser son fils

     

     

     

    Très bien réalisé par David Mackenzie (qui  depuis s'est illustré avec le film Comancheria dont je parle ICI ), Starred Up est un beau film, parfois drôle, dur, touchant, doublé d'un constat et d'une critique sociale sur le détention et la réinsertion. 

     Une belle claque

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    Résumé de l'éditeur (la flemme):

     

    K. est amoureux de Sumire, mais dissimule ses sentiments sous une amitié sincère. La jeune fille est insaisissable, et voue un amour destructeur à une mystérieuse femme mariée. Un jour, Sumire disparaît, sans laisser de traces. K. part à sa recherche sur une île grecque, dans les rues de Tokyo, où tout le ramène à elle.

     

     

    Quel étrange roman que celui-ci. Ayant adoré (mais vraiment) Au Sud de la Frontière, à l'Ouest du Soleil (j'en parle d'ailleurs très bien ICI), j'ai voulu continuer sur "ma lancée" à découvrir les œuvres du fameux écrivain. Bon on va pas refaire sa vie, je ne sais même plus si j'en avais parlé un peu... Ah ben non en fait. On va commencer par là:

     

    Murakami est né en 1951 à Tokyo. Passionné de jazz, il ouvre et gère un club de jazz puis décide de le fermer et de se consacrer avec succès à l'écriture. Un temps pressenti pour le Nobel (il aurait été le second Japonais avec Kenzaburo Oé), il ne l'a finalement pas obtenu. Pas grave, il a raflé quantité de prix à travers le monde et ses bouquins sont des best sellers. Voilà voilà..

     

    Haruki Murakami

     

    Je viens juste de le finir donc j'écris un peu à chaud. Alors que penser de ce curieux bouquin? Je ne sais même pas à vrai dire. C'est une histoire aussi simple qu'elle est complexe: un homme aime une femme qui aime une autre femme. Un triangle amoureux en somme. Ouais mais voilà, comme rien n'est jamais simple dans la vie et dans les romans de Murakami aussi, les personnages ne sont jamais uniquement ce qu'il semblent être. Aussi on suit donc à la fois leur histoire, mais également celle de leur double hypothétique qui aurait traversé un mur pour rejoindre ou sortir d'un autre monde, celui des actes manqués. Aussi aucun personnage du roman ne peut être considéré comme un être complet. Quel qu'il soit, et où qu'il vive, chaque personnage sait qu'il vit avec une part de lui-même qu'il dû perdre ou abandonner pour continuer à vivre. Aussi se met en place un curieux jeu de miroir où les personnages se croisent, se perdent, et parfois se retrouvent sans jamais être sûrs d'avoir retrouvé la personne qu'ils cherchaient. Comme j'ai dit c'est à la fois très simple et très complexe, pour ne pas dire tordu.

     

    Bien que le style soit relativement épuré et agréable à lire, j'avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans l'histoire. J'ai trouvé le héros assez insipide et le personnage de Sumire assez énervant par son caractère égoïste et égocentrique. Mais c'est justement pour ses défauts que Sumire plait tant au héros. Un héros kafkaïen perdu dans un monde régi par des lois absurdes.

     

     

    Les Amants du Spoutnik est un beau livre, simple, touchant et sans prétention sur des personnages égarés au milieu de nulle part, en quête d'un amour impossible et leur propre identité.

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    Bizarrement l'affiche (très belle au demeurant) m'a fait penser à celle de The Raid, les deux films n'ayant pourtant absolument rien à voir.

     

     

    Résumé Allocine:

     

    Aiman officie dans une prison de haute sécurité. Rahim, le bourreau en chef, y accompagne les derniers jours des condamnés. Rapidement, il prend le jeune gardien sous son aile et lui apprend les ficelles du métier. Aiman s'avère être un exécutant très appliqué, mais sa conscience et ses véritables motivations le rattrapent peu à peu...

     

     

     

     

     

     

    Il ne me semble pas avoir déjà vu de film singapourien, à tel point que j'avais un doute sur l'origine du film, hésitant entre taïwanais et malaisien. Enfin il suffit de les entendre parler pour comprendre, les personnages parlant une langue qui semble être du malaisien doté de nombreux emprunts à l'anglais.

    Il faut savoir que c'est un projet personnel et que Boo Junfeng, le réalisateur, a mis plus de 5ans à monter son projet. Apprentice aborde le "film de prison" sous un angle orignal, à savoir du point de vue des matons. Parce qu'on parle souvent des détenus mais le personnel pénitentiaire est rarement mis au centre de l'histoire en fait (voire jamais). Il s'est inspiré du roman d'un authentique bourreau singapourien. D'ailleurs en vrai les détenus on les voit très peu au final.

     

     

     

    Une exécution comme les autres à Singapour

     

     

     

    A travers son héros, un personnage trouble au passé et aux motivations troubles,  et éludant le contexte relativement commun des conditions carcérales, Apprentice aborde un angle social et original sur la question de la justice, de la peine de mort, de la répression et les répercussions qui vont bien au delà de la simple sentence d'un condamné.

     

     

     

     

    Aiman Yusof (Firdaus Rahman), jeune gardien dans une prison de sécurité maximale

     

     

     

    Si le mystère qui entoure le passé d'Aiman est rapidement éventé, ses motivations demeurent relativement troubles jusqu'à la fin. Pourquoi veut-il devenir bourreau? Est-ce qu'il le sait lui-même? A travers son apprentissage, il comprend la complexité d'un métier simple en apparence mais qui se révèle bien plus complexe qu'il n'y parait. 

     

     

     

     

    Suhaila (Mastura Ahmad), la grande sœur d'Aiman qui ne reconnait plus son frère

     

     

     

    Et de découvrir que le rôle de Rahim, le bourreau en chef ne se limite pas à tirer bêtement un levier, mais bien plus à accompagner un condamné vers la fin de sa vie, à le préparer à quitter le monde tout en tentant de lui permettre de conserver sa dignité. Très ambigu, Rahim apparait à la fois comme un homme attentionné et indifférent au sort des détenus qu'il accompagne. Pourtant au final il apparait clairement comme un homme usé et bien plus affecté qu'il veut le montrer.

     

     

     

     

    Rahim (Wan Hanafi Su), qui montre à son jeune protégé comment préparer une exécution

     

     

    Avec son histoire relativement simple et ses personnages complexes et torturés, chacun un peu rongés par une mission ou une espèce de lourd tribut à payer, Apprentice est un film sombre et beau qui interpelle forcément sur l'humanité et la nécessité d'une pratique encore très répandue à travers le monde.

     

    A voir

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