• Tel Père, Tel Fils

     

     

     

    Le résumé (selon Allociné):

     

    Ryoata, un architecte obsédé par la réussite professionnelle, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats quand la maternité de l'hôpital où est né leur enfant leur apprend que deux nourrissons ont été échangés à la naissance : le garçon qu’il a élevé n’est pas le sien et leur fils biologique a grandi dans un milieu plus modeste…

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je crois que c'est un des articles qui a mis le plus de temps à sortir vu qu'à la base je l'ai commencé le 22 janvier... 2015!!! Du grand n'importe quoi. Enfin bref.

     

    Bon le résumé fait l'impasse sur un critère de taille: si Ryoata est obsédé par sa réussite, celle-ci passe aussi par celle de son fils. Aussi il tente de lui prodiguer ce qu'il y a de mieux pour son avenir quitte à l'imposer une excellence à un gamin de 6 ans.

     

     

     


    Le petit Keita Nonomyia et son alter ego Ryusei, les deux enfants échangés à la naissance

     

      

     

    On pourrait s'étonner du dilemme auxquelles sont confrontées les 2 familles aux enfants intervertis mais ce serait sans compter sur l'énorme espoir qui repose sur les épaules de leurs progénitures dans une société obsédée par l'excellence. Aussi lorsque Ryota comprend que son gamin ne sera probablement jamais aussi brillant ni travailleur que lui, il réalise que ses gènes ou plutôt ceux de ses parents naturels y sont probablement pour beaucoup.

     

     

    Midori (Machiko Ono) et Yukari (Yoko Maki), deux femmes qui tentent de tempérer leurs époux

     

     

    Si les Saiki, les parents biologiques du petit Keita, sont d'abord représentés comme de parfaits antagonistes de Royoata et de sa femme, le film est plus subtil que ça. Et puis... oh et puis merde j'y arrive pas. Je sais pas ce que je pourrai dire de plus sur ce film (plein de choses sans doute, mais je trouve pas. Bref, j'ai rien d'autre à dire. C'est juste un très beau film, émouvant, et tout en nuances qui décrit plusieurs relations père fils (il y en a cinq en tout, je les ai comptées) et pose un questionnement sur le sens du mot famille.

    Les personnages sont bien fouillés et bien interprétés, le petit Keita est trop mignon, mention spéciale à Masaharu Fukuyama (qui est aussi chanteur de J Pop) qui interprète parfaitement Ryoata, un cadre supérieur arrogant et quelque peu détestable mais à la personnalité plus complexe qu'il n'y parait. 

     

    Ryoata (Masaharu Fukuyama) et Keita, son "fils"

     

     

    Bref ce film c'est un petit bijou. D'ailleurs, il parait que Spielberg ambitionne d'en faire un remake (vu tous ses projets, il le réalisera à 110 ans tranquille).

    Bon en vrai j'en profite pour me débarrasser de cet article parce qu'il passe sur Arte demain. Alors plus d'excuse, matez-le si vous l'avez jamais vu.

     

    En fait je viens de capter qu'il est aussi sur Youtube mais faut pas le dire.

     

    Moi je vais en profiter pour mater Après la Tempête qui vient de sortir au ciné.

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