• DU COTE DE CHEZ OIM

    Un peu d'autopub pour promouvoir mes travaux

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    Oui, que faire. Que faire... Que faire une fois que tu as terminé ton roman?

     Car oui je l'ai fini depuis quelques temps maintenant. Et la vérité, c'est que je ne sais pas où j'en suis. Parce que logiquement une fois que tu as fini ton "œuvre", concrètement qu'est-ce qui se passe? Oui j'ai fini mon livre, livre sur lequel j'ai bossé un bon bout de temps. Seulement voilà, après l'avoir relu, re-relu et encore plus, j'en viens à douter. Est-ce qu'il vaut le coup? Est-ce que l'histoire mérite d'être lue? Est-ce qu'il n'est pas trop chiant? Qu'est-ce que j'en sais au fond? Le doute m'assaillit de plus en plus. J'ai beau avoir pris le temps de me relire, histoire d'avoir un peu de recul, j'ai beau être relativement satisfait (voire fier) de certains passages, rien n'y fait. Je réalise par ailleurs que j'ai un incroyable manque de confiance en moi. C'est affolant.

    Parce que le truc qu'on le veuille ou non, pour écrire, et pour vouloir se faire éditer, c'est qu' il faut avoir un ego assez important  mine de rien. Se dire que son œuvre mérite qu'on s'y attarde, qu'on la considère avec intérêt et bien plus encore. Et surtout, qu'on la lise. Car c'est le cœur du sujet au fond. Ecrire c'est un peu se mettre à nu, parler de soi  à travers certains de ses personnages, raconter une histoire qui nous est chère, la  retranscrire avec nos mots et surtout une sensibilité qu'on ne nous connait pas forcément. Il y a un peu de tout ça, je pense. Honnêtement j'ai commencé à écrire non pas parce que je me disais que mon livre était attendu comme un manuscrit posthume de Proust  mais simplement parce que j'aime raconter des histoires. Enfin plutôt parce que j'ai des histoires qui vagabondent dans mon esprit et qu'il faut qu'elles en sortent d'une manière ou d'une autre. Il m'a fallu un peu de temps avant d'oser accepter que je voulais écrire, puis d'assumer de le dire à certains proches dans la mesure où l'écrivain possède toujours une aura peu particulière en France. J'ai bien entendu de la bouche d'un proche à l'époque que c'était peut-être une mauvaise idée dans la mesure où on ne s'improvise pas écrivain, mais c'est un peu le problème avec l'art en général: on ne devient crédible que lorsqu'on n'en a plus besoin. Quelque part mon ami avait bien raison de me faire cette remarque, en France environ 5% des manuscrits trouvent un éditeur (peut-être même moins).

     

    Par ailleurs je dois quand même avoir un certain ego dans la mesure où je me suis longuement dit avant de me lancer que j'avais lu certains trucs et que je pensais  pouvoir faire aussi bien sinon mieux. En gros que j'étais capable de produire quelque chose de correct. Néanmoins je ne me suis jamais lancé dans l'aventure pour espérer vivre bien de mes écrits. Dès le début j'ai appris que le tirage moyen d'un premier roman variait entre 500 et mille exemplaires.

     

    Seulement voilà, la réalité m'a rattrapé. J'ai mis mon amour et ma sueur dans quelque chose dont je suis intérieurement fier mais que j'ai paradoxalement du mal à assumer totalement. De plus aujourd'hui je me heurte à une réalité autrement plus cruelle. 

     

    Quand on se renseigne un minimum sur les maisons d'édition françaises, on se rend rapidement compte que le fantastique et la science-fiction sont un peu les parents pauvres de la littérature dite "classique". Pour faire simple, il y a pléthore d'éditeurs mais très peu éditent des romans fantastiques et de SF. Cela m'a fait penser à ma critique de ce film de merde. Il y a bien un dédain pour ce qui relève du fantastique. Mais là où c'est assez différent qu'ici, en plus d'être déconsidérée, la littérature fantastique et de SF est un "genre" globalement vu comme peu, voire pas du tout rentable, nettement moins que le polar qui reste déconsidéré mais très vendeur. Même si je ne considère pas vraiment mon roman comme de la SF, c'est plus ou moins ce qui s'en rapproche le plus. Pour faire bref, je suis un peu baisé.

    J'arrive donc au moment que j'appréhendais le plus, à savoir celui où on doit se vendre. Donc malgré mon double handicap (premier roman et à dominante SF/ fantastique), je me lance dans la guerre à la recherche d'un éditeur. Je prépare le listing, je soigne la présentation et surtout je m'arme de patience. Nul doute que la route sera longue. Si ça ne marche pas, on verra bien, je mettrai sans doute mon roman en ligne ou tenterai l'autoédition.

    Sinon la prochaine fois, j'écrirai un polar ça ira plus vite.

     

    On verra bien. 

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  •   Quand tu as terminé ton roman

     

     

     

     

     

     

    Quand tu te rends compte qu'il a encore besoin de réécritures

     

     

     

    J'avais pas capté mais le dernier article posté dans cette rubrique date de... 2015!!

    Dans l'absolu cette section n'a donc plus vraiment lieu d'être puisque je n'ai jamais mis en évidence les quelques travaux que j'ai pu faire. J'ai pourtant écrit des trucs mais je ne sais pas comment les mettre en valeur dessus. Enfin bon je laisse la section ouverte. On verra bien pour le reste.

    A la fin du mois de novembre dernier, ne supportant plus de galérer sur mon projet, je me suis imposé une deadline en m'obligeant à terminer mon roman avant la fin de l'année 2016. Ayant absolument voulu m'y tenir, je me suis sorti les doigts comme on dit et j'ai mis la seconde (il me restait le "dernier acte" à écrire).

    Alors oui je peux l'annoncer non sans fierté mais j'ai enfin terminé le premier jet de mon "roman",et dans les délais (le 31décembre à 2h du matin, soit environ 22 heures avant l'année 2017). Alors oui premier jet ça veut logiquement dire que j'en suis encore loin mais j'ai déjà effectué des réécritures en cours de route alors ça me motive un peu à rendre ma copie.

     

    A la lecture dudit premier jet, je suis étrangement resté mitigé. D'un côté je suis relativement fier de moi dans le sens où je trouve qu'il est assez bien écrit. Parce que le style est toujours quelque chose de délicat à appréhender, on a parfois envie d'écrire mieux que la moyenne et en même temps on doit se forcer à trouver les mots et formulations qui véhiculeront ce qu'on a envie de dire tout en évitant de faire de belles phrases pour les belles phrases . De se regarder écrire quoi. C'est un équilibre très délicat donc. Quoi qu'il en soit, en le relisant je n'ai pas trop l'impression d'être tombé dans ce genre de travers. Malgré tout en regardant l'histoire que je savais simple depuis le début je me dis parfois: "tout ça pour ça?" Est-ce que l'histoire méritait-elle d'être racontée? Je ne sais pas. Et ça, ça fait chier. Quoi qu'il en soit je suis globalement assez fier de moi, ne serait-ce que parce que je l'ai écrit jusqu'à la fin, même si je sais qu'il y a encore des choses à modifier pour que le résultat corresponde vraiment à mes intentions de départ. En fait avec le recul et les nombreuses relectures (j'ai commencé cet article début janvier), je trouve que l'histoire tient plutôt la route et qu'il est plutôt bien écrit. Je sais ça peut faire prétentieux de dire ça mais quand je compare à tous les trucs que j'ai pu lire je trouve que l'écriture est plutôt pas mal.

     

    Maintenant j'espère que je mettrai pas six ans parce que ça commence à me souler un peu et j'ai hâte de passer au suivant, mais en même temps le bâcler maintenant reviendrait à avoir perdu mon temps. Pas le choix il va falloir me faire violence.

    Ensuite il faudra que je démarche les maisons d'édition mais ça c'est une autre histoire. Chaque chose en son temps.

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  • Plus j'écris et plus je m'enlise. Plus je regarde un roman que je ne parviens pas à terminer. Le temps passe et je n'en vois pas la fin. Pire, j'en viens à me demander s'il en vaut vraiment la peine. Je le réécris et me rends compte d'un problème d'ordre dramaturgique: un ressort, indispensable car il fait basculer le récit,  utilisé à 2 reprises. Comme un con je n'avais même pas capté en écrivant. Et même au delà de ce problème. Je me demande: est-ce que l'histoire en elle-même mérite les pages que j'ai noircies? N'aurait elle pas simplement du se réduire à une nouvelle? Je voulais écrire un roman court à partir d'une histoire simple et dénuée d'enjeux complexes et multiples. Pourtant il a fallu que je me perde en route en considérations philosophiques et existentielles. Il faut dire que le sujet s'y prête: la vie.

    Plus je réfléchis et plus je me dis que quelque part il fera les pages qu'il doit faire. Je parle de ce dont j'ai envie et j'aborde les thèmes relatifs au sujet. J'ai bientôt fini le premier jet. Il va falloir le retravailler. On verra ce qu'il va donner mais une chose est sûre, je l'assumerai à 100% avec ses défauts et ses qualités.

     

    En parallèle j'ai entamé une petite nouvelle que j'espérais courte mais qui commence à faire quelques pages. Bref je la posterai bientôt j'espère.

    Wait n see...

     

     

     

     

     

     

     

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  • Je parle je parle mais y a toujours rien à "promotionner" dans cette rubrique. Bah oui c'est déjà compliqué  d'écrire un roman alors essayer de le vendre... C'est pas grave. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce blog n'a pas pour vocation de faire des critiques cinés je l'ai déjà dit. Pourtant il y a plus de pages traitant d'un film qu'autre chose. C'est normal. C'est plus facile de parler d'un film torché en 2h que d'un livre lu pendant 1 mois (minimum). Et puis bon je m'en fous je fais ce que je veux. J'avance à 2 à l'heure. J'ai presque fini mon roman depuis un an. En somme je fais n'importe quoi et je vous emmerde si vous n'êtes pas contents. Je me complais dans ma connerie et ma médiocrité. Et a priori je suis pas près de changer malheureusement.

     

     

     

    Hier (ou avant hier je sais plus, le temps passe trop vite). Je relisais un scénar que j'avais écrit en 2005, un scénar d'épouvante / fantastique, un peu sous influence de Ring (version japonaise) que j'avais vu peu avant. Je le lisais et me disais qu'il était toujours bon mine de rien. On peut relire des trucs de jeunesse qui ont mal vieilli, forcément, parfois parce qu'on était immature ou juste mauvais. Le recul aidant, on peut être plus honnête avec son propre travail. Mais personnellement je suis assez fier des trucs que j'ai écrits. C'est pas toujours super mais jamais mauvais.  Y a toujours de l'idée, un truc dans l'histoire ou sa construction qui fait que je prends plaisir à les relire. Bref chaque fois que je lis un truc c'est un peu comme si je matais un ancien porno dans lequel j'avais joué avec une super actrice de l'époque genre Olivia Del Rio ou Katsumi en guise de partenaire. Je kiffe.

     

     

     

     

    En pleine autosatisfaction, totalement injustifiée d'ailleurs ou presque vu que je n'ai en général que 2-3 retours (mais positifs) sur ce que j'écris, je me dis depuis quelques temps que plutôt que de me casser la tête à chercher des histoires et concepts à poser sur papier pour tenter d'éditer un roman, je ferais plutôt mieux de me mettre à adapter de vieux scénarii. Après tout j'aime toujours autant ces histoires et le fait qu'elles n'aient pas été exploitées  me désole un peu; et puis ça ira logiquement plus vite que de partir de zéro.

    Enfin on va déjà commencer par terminer mon roman, "presque terminé depuis un an" donc, et on verra ensuite. J'en ai 2 autres déjà en cours (dont un très bien entamé) mais je pense que je n'attendrai pas de les avoir fini pour enchainer sinon ils seront publiables dans le meilleurs des cas qu'en 2048.

     

    Bref je posterai quelques passages de mes écrits très prochainement en espérant avoir quelques retours.

     

    A bientôt,

     

     

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  • Je traverse en ce moment un bon passage à vide. Je suis presque au bout de mon roman (enfin c'est ce qu'on croit tout le temps) mais je n'arrive plus à écrire quoi que ce soit. Pas une ligne n'est sortie de mon esprit en un mois. Je n'ai en ce moment pas la force de me consacrer à l'écriture.et ça devient relativement difficile à vivre. J'en ai marre de ce putain de bouquin. Je ne sais même pas si l'histoire mérite vraiment d'être racontée et si son traitement mérite d'être lu. J'ai pourtant l'histoire dans ma tête depuis le départ, enfin le début le déroulement global et même la fin. Je voulais juste écrire une histoire courte et simple puis passer à une autre histoire plus complexe et plus ambitieuse, du moins dans mon esprit. Seulement voilà, ce qui parait simple ne l'est pas toujours et inversement. Je galère comme un rat mort et je me rends compte que même l'histoire la plus simple peut prendre des proportions et devenir un cauchemar à être décrite. Des fois j'envie les mecs comme Joseph Kessel, qui en plus de leur talent, arrivaient à pondre un bouquin en un mois. J'aimerais réussir à débloquer plus de temps pour en consacrer davantage à l'écriture. C'est vraiment une activité nécessite énormément de temps, de patience et de motivation. Vivement que je me reprenne en main.

     

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