•  Je cherchais un truc au lire au hasard et je suis tombé sur ça:

     

     

     

     

     

     

     

     L'histoire:

     

    Comme chaque matin depuis peu, Yoko guette leur départ des gens pour le travail et profite de leur absence pour s'installer temporairement chez eux. Car elle ne le sait pas encore mais Yoko n'existe plus aux yeux des autres, elle est morte. Ce qu'elle ne sait pas en revanche,c'est qu'elle n'est pas la seule à vivre cette situation. Dès lors elle va découvrir le monde des gens comme elle. Un monde régi par des lois tacites, peuplé de groupes obscurs aux territoires bien définis. Un monde violent et sans pitié. Le monde des sangsues.

     

     

    Ce court manga (5 volumes) est donc assez intriguant surtout que c'est le genre de truc qui peut déboucher surtout et n'importe quoi. D'ailleurs en le commençant, il m'a rappelé un anime nommé Red Garden avec quatre ou cinq meufs mortes qui se battent chaque nuit pour revenir à la vie. Bon malgré une certaine originalité dans le contexte (une fac de New York) et un design "original", j'ai jamais fini Red Garden tellement ça m'avait soulé. Trop chiant, trop de blabla de meufs avec leur mec.. Un bon truc de meuf quoi, très peu pour moi.

    D'ailleurs, tout comme dans cet anime, l'héroïne est donc morte (on le sait dans les premières pages) mais elle continue de vivre comme toutes les meufs: elle prend des douches, elle mange, elle a ses règles, elle parle aux gens qu'elle croise. En gros elle vit juste comme une clando en vrai.

     

     

    Yoko sous la douche, hummmm.....

     

    C'est à la fois intéressant et mauvais signe. Intéressant car ça pose les bases de l'histoire et mauvais signe dans le sens où c'est assez féminin dans la démarche. L'héroïne qui a ses machins, qui écoute des CD, vole des robes et des t-shirt... Ouais mais non quoi. Heureusement, on rentre ensuite assez vite dans le vif du sujet dès qu'elle rencontre d'autres sangsues. 

     

     

     Un dessin quelque peu simpliste

     

    Il y a des trucs très bien foutus dans ce manga (le chara-design de certains personnages, certaines idées de découpage). Le dessin est assez simpliste mais très sympa. L'héroïne est cool. Seulement voilà. L'univers des sangsues est un peu sous exploité je trouve, ou du moins il aurait pu être mieux exploité. Limite si on finit plus par suivre son pote qu'elle même. En fait j'ai un peu l'impression que Daisuke Imai se cherche une peu tant en terme de dessin que d'écriture.

     

    Au moment où j'écris le dernier tome n'est pas encore sorti (enfin il vient de sortir en fait) mais j'ai eu le temps de me faire une idée avec les autres tomes sortis. J'espère juste qu'il apportera une conclusion intéressante à une histoire qui pour l'instant ne tient pas toutes ses promesses.

     

    Bref ça reste un manga sympa sans être inoubliable.

     

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  • Une collègue me l'a prêté alors je l'ai lu

     

     

     

     

     

    Résumé:

     

     

    Pour ceux qui sont restés dans une grotte depuis 10 piges Camilla Läckberg est un écrivain (une écrivaine?)

    suédois de polars. C'est même la plus grosse vendeuse du pays avec Stieg Larsson. Rien de surprenant donc à la voir partager la même collection de par chez nous après le phénomène Millenium.

     

     

    Elle est pas moche mais elle a une tête marrante je trouve. On dirait un personnage de Beavis et Butt Head un peu (elle a  le même pif).

     

    Pour en revenir à ce roman, c'est apparemment le premier qu'elle a publié et le premier d'une série avec son héroïne fétiche Ericka Falck.

    Je suis parti avec énorme a priori. La Princesse de Glace c'est un peu le bouquin qu'on trouvait partout après Millénium, et surtout chez les femmes (jamais les dernières quand il y a une tendance à suivre). D'ailleurs le début m'a conforté dans mes a priori: c'est pas super bien écrit, avec des phrases assez basiques, ou un peu mal tournées. J'aime bien l'écriture simple mais là c'est un peu dans le mauvais sens du terme en fait, un peu comme si c'était destiné aux ados. Malgré tout, le roman se lit vite et on rentre assez facilement dans l'histoire et dans cette petite ville de pêcheur qu'est Fjällbacka. 

    De la même manière, la description des personnages est parfois assez limite, le gros commissaire arrogant et incompétent, le gentil policier, la méchante notable froide et hypocrite etc. Le pire étant une séquence totalement assez improbable décrivant un rendez-vous amoureux de l'héroïne et durant laquelle elle se pèse, hésite entre une culotte gainante et des dessous sexy. J'étais là "wtf!!!" J'avais l'impression de lire un mauvais Bridget Jones ( je dis bien "un mauvais" car Helen Fielding écrit plutôt bien).

     

    Heureusement l'histoire suit son cours, et même si on peut deviner quelques trucs bien à l'avance, elle reste plutôt bien foutue. En effet, au fur et à mesure qu'on avance dans l'enquête, on découvre la face cachée du joli village pittoresque, des secrets de famille bien glauques et la part d'ombre de la plupart des personnages, à commencer par Alex.

     Ici pas de grand spectacle, pas de tueur en série macchiavélique qui joue au chat et, la souris avec la police ou l'héroïne, pas de meurtre tiré par les cheveux. On reste dans une histoire très réaliste,ce qui n'empêche pas de voir le sordide du truc. Et c'est tout à l'honneur de Camilla Läckberg d'avoir su rester aussi terre à terre.

     

    Pour conclure, je dirai que La Princesse de Glace est un roman assez féminin (donc quand même ciblé), qui possède les défauts d'un écrivain qui se cherche mais qui n'oublie pas de raconter une histoire relativement tortueuse mais réaliste. Et surtout le dénouement est assez inattendu en ce qui me concerne. Bon livre.

     

     

     

     

     

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  • Sur les conseils d'un pote je me suis mis à lire ce manga:

     

     

     

     

    Résumé:

     

    Punpun est un enfant ordinaire d'une dizaine d'années vivant au sein d'une famille ordinaire dans un quartier moyen d'une ville inconnue (probablement Tokyo). En apparence uniquement: ses parents se disputent sans cesse, sa mère est indifférente, son père un chômeur alcoolique, son oncle vit de petits boulots. Heureusement, il peut compter sur Aiko, Seki, Shimizu, des amis aux familles aussi instables que la sienne. A travers les yeux innocents de PunPun, on suit le parcours d'un enfant découvrant la vie, l'amour, les problèmes, traversant les contrariétés de l'adolescence jusqu'à devenir adulte.

     

    Punpun et ses amis

     

     

    Oui, je sais ce que j'ai écrit. PunPun est un garçon ordinaire, et non ce n'est pas un pigeon. Simplement lui et toute sa famille sont représentés sous cette forme la plupart du temps (on voit de temps en temps des parties de leur corps, humain). Même si ça peut paraître étrange au départ, c'est assez malin car cela permet une identification plus facile de PunPun.

     

     

    Dieu vu par PunPun

     

     

    Dans le monde des mangas, il existe un genre appelé "Tranches de Vie" (appellation que je trouve complètement con d'ailleurs). En gros ce sont des mangas qui traitent d'histoires plus terre à terre (la vie de famille, la vie au lycée etc.) et des problèmes qui vont avec. Et si certains titres de BD français sont très bons, voire excellents (Le Combat Ordinaire de Manu Larcenet), il faut avouer que les Japonais sont assez spécialistes du genre. En même temps je dis peut-être des conneries mais j'ai l'impression qu'il y a une tradition japonaise à s'attarder sur ces petites choses qui font la vie et pas que dans les mangas. Au ciné depuis Ozu et Kurosawa (Vivre, Rapsodie en Août) au moins, puis Imamura (L'Anguille), Kitano (A Scene At The Sea, Kikujiro, Kids Return), et plus récemment Naomi Kawase (Shara) Katsuhito Ishi (Taste of Tea), et Hirokazu Kore-eda (Tel Père, Tel Fils), il y a toujours cette idée de représenter la vie le temps à travers ce qu'ils sont réellement: des choses simples et des histoires simples (tous les films que j'ai cités sont mortels au passage). D'ailleurs pour en revenir aux mangas, certains titres dont j'ai déjà parlé comme Ushijima, Death Parade et Bartender s'inscrivent directement ou indirectement dans ce genre.

     

     

    Contrairement aux apparences Oyasumi PunPun n'est pas destiné aux enfants. Loin de là en fait. Malgré son regard d'enfant le héros est très vite confronté au monde réel, à la dure et cruellement ordinaire. Des parents complètement borderline, des copains qui s'éloignent en grandissant, une histoire d'amour totalement bancale...

     

     

    PunPun et Aiko, un amour malheureux.

     

    L'auteur Inio Asano sait raconter l'enfance et l'adolescence loin des clichés habituels (c'est même devenu son sujet de prédilection apparemment), et le fait très bien. Assez désespéré, voire même un peu perturbant (il suffit de voir le dépucelage bien foireux et quelque peu malsain de PunPun), le manga n'oublie pas d'opter pour un ton parfois plus léger (notamment à travers des perso décalés comme le renoi à lunettes qu'on voit n'importe où, les profs complètement perchés) pour désamorcer le trop plein de mélancolie qui hante le manga tout au long de l'histoire. D'ailleurs loin de se limiter à l'adolescence et aborde divers thèmes comme l'intégration, l'amitié, l'échec scolaire, la pauvreté, le sexe, la religion, la recherche du bonheur etc.

     

    Très adulte, mélancolique, beau (le dessin est juste magnifique), rempli de personnages tous plus touchants les uns que les autres (et tous aussi perdus),  Oyasumi PunPun est un incontournable pour tout amateur de belles histoires "ordinaires". Perso je kiffe. Un gros coup de coeur.

     

     Le manga est paru dans son intégralité 14 Tomes chez Kana.

     

     

     

     

     

     

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  •  

     

    J'aime bien les Turkish. Ils ont inventé les doners, à l'époque des Ottomans ils ont mis la moitié de l'Europe à genoux, d'ailleurs les Européens ne le leur ont toujours pas pardonné.

    Et puis la meilleure pote de ma femme était turque (c'était une de nos témoins) donc j'ai un peu appréhendé leur culture. Je dis bien "était" parce qu'on connait les meufs lol... J'ai donc tapé deux mariages turcs dont un bien golri, et je connais quelques mots genre bonjour au revoir merci oui non... Du coup j'ai eu envie de lire un bouquin de leur écrivain contemporain le plus célèbre.

     

     

     

     

     

     

    Pour en revenir au livre qui nous intéresse, Orhan Pamuk est loin d'être un inconnu dans le monde de la littérature. Il a même été lauréat du prix Nobel en 2006. Ce serait être malhonnête de dire que ses différents prix et le fait qu'il soit turc ne m'aient pas incité à lire un de ses bouquins. Je suis par contre tombé dessus un peu par hasard et la couverture ainsi que le nom de ce bouquin m'ont tout de suite parlé. Je me rends compte que je suis assez sensible aux couvertures mine de rien.

     

    Orhan Pamuk

     

     

    Le résumé:

    Un poète nommé Ka revient en Turquie après un long exil en Allemagne. Il profite de sa relative notoriété pour servir d'envoyé spécial dans la lointaine ville de Kars afin de rédiger un article sur une série de suicides de femmes à l'aube des élections municipales et surtout dans l'espoir de revoir Ipek, une femme fraichement divorcée dont il est secrètement épris de longue date. Alors que la ville est bloquée à cause de la neige, Ka découvre un monde inconnu peuplé de militaires, d'indics, de gens du renseignement, extrémistes religieux, nationalistes kurdes et se retrouve impliqué dans un jeu de pouvoir aussi trouble que dangereux.

     

    Bon j'ai peut-être pas pris le plus accessible en fait. Pourtant le pitch de base me parlait assez car il reste assez intrigant et énigmatique.

     Et en effet, l'histoire est intéressante. Quels que soient les a priori  qu'on peut avoir sur la Turquie on est assez loin du compte tant la ville de Kars semble elle même particulière en Turquie. Située non loin des frontières russes et arméniennes, elle est multiculturelle et l'héritage de ses divers occupants au cours des siècles (aristocrates russes, commerçants turques, kurdes ou arméniens) semble encore prégnant ne serait-ce qu'à travers les anciennes bâtisses et la population décrites dans le roman.

     

     

    Kars, ville frontière située près de l'Arménie et de la Georgie

     

     

     

    Ka, le nom du héros, n'est pas anodin. D'une part il renvoie à Kafka, tout comme l'histoire qui nous emmène dans une intrigue qui nous présente un système plein d'aberrations  avec des personnages aux motivations assez troubles. D'autre part, il s'agit d'un jeu de mots entre Ka, le titre du livre (neige se dit "kar" en turc) et la ville de Kars.

    Pour la forme, j'avoue avoir été déconcerté. OK j'ai lu Proust, enfin Du côté de Chez Swann. Ca aurait du me vacciner. Pourtant c'est l'inverse qui s'est produit. J'en peux plus de ces phrases à rallonge qui font un paragraphe avec six virgules et deux points virgule et cinq parenthèses (six en fait mais t'es obligé de revenir en haut de la page pour retomber sur le bon nombre). Je sais pas, je trouve ça indigeste. Néanmoins, c'est assez injuste de le comparer à Proust parce qu'en vrai ses phrases sont compréhensibles mais ça me soule.

     Y a un truc qui est à la fois assez déstabilisant et assez fort dans la narration. En commençant à lire le bouquin j'étais tombé sur une critique (sur Babelio je crois) d'une meuf qui disait qu'elle n'avait jamais réussi à apprécier le héros tant elle le trouvait fade. Et j'ai péniblement lu le bouquin (620 pages quand même) en partageant plus ou moins le même avis. Ceci étant, aussi fade et lunaire puisse-t-il être, il faut se rappeler que Ka est uniquement raconté par son ami. Ce qui explique une certaine neutralité, voire absence de réaction dans certaines situations. Et cette naïveté qu'on ressent chez Ka, c'est avant tout celle du narrateur et la manière dont il perçoit son ami.

    La construction du roman, à travers l'histoire de Ka, puis de celle de son narrateur enquête sur ce dernier et à la fois déstabilisante et intéressante. Dans le sens où on finit par comprendre que leur histoire se rejoignent de façon bien plus subtile qu'il n'y parait.

     

    Bon y a 2-3 trucs qui m'ont un peu énervés, comme la connerie évidente de ce héros malgré lui. Y a franchement des moments où j'avais envie de lui dire de rester tranquillement dans son hôtel mais non. Le mec est tellement con,naïf et amoureux (ou tout ça à la fois) qu'il préfère sortir au milieu des terroristes, agents doubles, militaires chelou plutôt que de rester au chaud. En même temps tant mieux, sinon le bouquin aurait été chiant.

     

    Pour résumer c'est un beau livre pas toujours accessible, parfois un peu long, un peu verbeux, mais jamais prétentieux et plutôt sincère, hypnotique et très touchant sur ce personnage perdu dans la neige qui ensevelit progressivement la ville frontière de Kars. Un roman dans lequel Orhan Pamuk pointe du doigt la bêtise des extrémismes qu'ils soient religieux, nationalistes ou militaires oubliant qu'ils sont tous des composantes d'une Turquie multiple.

     Et puis la fin est très très touchante.

     

     

     A noter: Neige s'est vu attribuer le prix Médicis étranger de 2005.

     

     

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  •  

    Bon ne me demandez pas pourquoi j'ai lu ça (déjà qu'on me demande rien en général). Je l'ai lu c'est tout. Bien que je ne sois pas spécialement fan de la littérature pour ado, j'avais mes raisons alors je l'ai lu. Point.

     

     

    Résumé:

     

    Eliott, 12 ans, est un garçon en apparence comme tous les autres. Jusqu’au jour où il découvre un sablier magique qui lui permet de voyager dans un monde aussi merveilleux que dangereux : Oniria, le monde des rêves. Un monde où prennent vie les milliards de personnages, d’univers, et toutes les choses les plus folles et les plus effrayantes rêvées chaque nuit par les êtres humains. Collégien ordinaire le jour, Eliott devient la nuit, parmi les rêves et les cauchemars qui peuplent Oniria, un puissant Créateur, qui peut faire apparaître tout ce qu’il souhaite par le simple et immense pouvoir de son imagination. En explorant Oniria pour sauver son père, plongé depuis plusieurs mois dans un mystérieux sommeil, Eliott est finalement confronté à son extraordinaire destin. Car Eliott est l’ « Envoyé » : il doit sauver le Royaume des rêves, menacé par la sanglante révolution des cauchemars.

    (Source: lecture academy)

     

     Trailer du livre (sisi, on est en 2015 les mecs!)

     

    Bon comme on peut le constater l'histoire est somme toute assez classique. Un enfant malheureux, un monde fantastique, un élu, une quête, un voyage initiatique. Rien de nouveau sous le soleil quoi. Surtout que le gamin n'est pas spécialement charismatique (un jeune très ordinaire). Alors dans la masse grouillante des livres pour ados qui pululent chaque jour un peu plus suite au succès des Harry Potter et dans une moindre mesure des Twilight, Hunger Games, Divergente etc qu'est-ce qui différencie celui-ci des autres? Aucune idée à vrai dire. Je crois quand même que les trucs ricains précités s'adressent à un public un peu plus vieux (15 à 20 piges environ). En fait comme j'y connais que dalle je vais déjà éviter de le comparer ce sera mieux. 

     

    Comme j'ai dit l'histoire en elle-même est assez classique, mais là où elle se démarque c'est dans la représentation du monde fantastique (le monde des rêves donc) et dans son fonctionnement. La différence entre les habitants du monde des rêves (Oniriens), de l'avatar des personnes qui rêvent (mages), de celles qui peuvent interagir dans leurs propres rêves (créateurs) est pas mal.  Tout comme le système des portes qui permet de passer d'une "zone de rêve" à une autre, j'ai trouvé ça assez original et bien tourné.

     

    Un des nombreux décors d'Hédonis, la capitale d'Oniria

     

    Après ça reste une écriture relativement simple, destinée à être accessible au plus grand nombre et pas à dégoûter les enfants de la lecture. C'est pas du Proust quoi. Ca m'a d'ailleurs un peu perturbé au début mais bon finalement on s'y fait. D'ailleurs c'est vraiment un truc qui peut se lire en 2 jours franchement. Enfin moi je l'ai lu en 3 mois mais je lis lentement, je lisais un autre bouquin en parallèle et d'autres trucs qui ont fait que.

     

    Sinon ça reste mignon et plein de péripéties, le héros étant embarqué dans une aventure au croisement entre Alice au Pays des Merveilles et le Magicien d'Oz (surtout d'ailleurs) et Histoire Sans Fin. A la limite le seul reproche que je pourrais faire est un début un peu long et poussif avec l'enfant malheureux au possible et la vilaine belle-mère. Mais bon on passe vite à autre chose pour entrer dans le vif du sujet. Et puis le bouquin contient quelques jolies illustrations.

     

    Pour résumer ça reste un bon petit bouquin à offrir à ton petit frère ou ton fiston entre 10 et 14 ans max, je pense. Allez je vais me faire les autres.

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